Se reconstruire après un abus sexuel, un viol, un inceste ou des attouchements : comment libérer ce traumatisme

Le regard des petites filles victimes d'abus sexuel, d'attouchements, de viol ou d'inceste, qui vivent la terreur à cause d'un homme

Se reconstruire après un abus sexuel, un viol, un inceste ou des attouchements est un chemin profond et souvent difficile. Aujourd’hui, à 55 ans, je vous livre à travers cet article comment j’ai réussi à me reconstruire après un abus sexuel, et surtout comment vous pouvez, vous aussi, vous libérer de ce traumatisme.

Je n’avais que 10 ans. À cet âge précis, comme tant d’autres, j’ai vécu l’indicible au croisement d’un inconnu dans un lieu qui devait me protéger. À cet instant précis, ma vie a basculé dans le vide. Je suis passée de l’autre côté du miroir.

La pédophilie demeure un sujet extrêmement préoccupant, avec des effets dévastateurs sur de nombreuses vies d’enfants. Pour commencer, en 2023, les données statistiques mettent en lumière l’ampleur de ce fléau, notamment en ce qui concerne le nombre d’enfants touchés par des abus sexuels, inceste ou viol. Ensuite, elles mettent également en évidence la triste réalité selon laquelle ces crimes sont souvent perpétrés par des individus en position de confiance.

L’homme qui a commis cet abus sexuel n’avait rien d’un monstre en apparence.

Il n’avait pas la tête d’un monstre, il n’offrait pas de bonbons, il ne correspondait à aucune mise en garde. Pourtant, au cœur de cet homme en apparence ordinaire se cachait le monstre qui allait tuer mon innocence, anéantir ma légèreté et m’arracher chaque parcelle de confiance.

À l'orée d'un bois, une petite fille tenant dans une main son ours en peluche et dans l'autre la main d'un homme. Elle marche en toute confiance sans savoir qu'elle est une victime potentielle d'abus sexuel.

Le pédophile est une personne ordinaire qui ne porte pas de signe distinctif. Par ailleurs, contrairement à la représentation commune, il ne correspond pas à l’image d’un monstre. Il peut apparaître comme une personne anodine, aimable et attentionnée. Il peut même exprimer de l’effroi face à certains comportements. Ainsi, ce prédateur sexuel sait souvent se présenter comme un individu exemplaire, bien intégré socialement. Il peut être votre voisin, un membre de votre famille, le père d’une amie ou encore un professionnel qualifié.

Les violences sexuelles envers les enfants, qu’elles se produisent au sein du cercle familial, à l’école ou dans d’autres environnements, ont un impact dévastateur sur le bien-être mental et émotionnel des jeunes victimes. Ces expériences peuvent générer des traumatismes durables, nécessitant un soutien spécialisé et une prise en charge adaptée. Sans cela, il est très difficile de se reconstruire après des attouchements, un viol ou un inceste.

Un abus sexuel laisse également des empreintes profondes dans le corps et dans le système énergétique. Ces empreintes peuvent rester actives pendant des années, influençant la sécurité intérieure, la confiance et la capacité à vivre pleinement.

Attouchements, viol ou inceste : se reconstruire après un abus sexuel sans la double peine

À l’époque, début des années 80, dans ce genre d’affaires, les interrogatoires sans ménagement terminaient d’éteindre la moindre once de lueur d’enfant qu’il nous restait. Et quand l’affaire était publique, il fallait affronter les regards et les méchancetés gratuites.

Une petite fille apeurée et triste, victime d'abus sexuel se fait harceler et montrer du doigt.

C’était une double peine. Il fallait être forte, ne plus en parler et continuer de vivre comme si rien n’avait changé, comme si rien ne s’était passé. Il fallait reprendre la même route, continuer d’aller à l’école au milieu des autres enfants qui savaient… Pourtant j’étais passée de l’autre côté du miroir.

Le cerveau des enfants est bien fait, il m’avait provoqué un détachement cérébral pendant tout le calvaire. Il me faudrait néanmoins vivre avec la scène mémorisée dans mon corps et des hurlements intérieurs qui hantaient mes nuits.

Quant à la rentrée scolaire, je suis partie au collège dans la ville voisine, je pensais que j’avais une seconde chance. Même si bien évidemment les enfants de ma classe allaient également l’intégrer, je pensais laisser derrière moi ce qui s’était passé. Je savais qu’aucun enfant de ma classe ne parlerait. C’était une sorte de tabou. Ils savaient tous qu’ils auraient pu être à ma place.

Abus sexuel : le harcèlement

Un enfant victime se fait harceler par les autres enfants.

Malheureusement le petit-fils des voisins de mes grands-parents avait entendu parler de mon viol. Ce garçon était dans ma nouvelle classe. Il s’empressa de dévoiler mon secret à tout le collège. J’ai été victime de harcèlement de la part de garçons beaucoup plus âgés. J’ai dû apprendre à être forte, à me battre et à m’imposer, seule contre tous. Une autre partie de moi est morte cette année-là.

La pédophilie est un fléau aux conséquences profondes qui nécessite une approche empreinte d’empathie, de compréhension et d’écoute. Les victimes d’abus sexuels se retrouvent souvent dans une situation de responsabilité et d’isolement. Il est crucial de les entourer de bienveillance et de les soutenir. C’est essentiel pour qu’elles puissent se reconstruire après des attouchements, un viol ou un inceste.

Aujourd’hui, des progrès considérables ont été faits dans ce sens. En effet, les autorités judiciaires et policières adoptent désormais une approche plus réfléchie dans leur interaction avec les affaires de violences sexuelles sur mineurs. Aussi, elles utilisent des outils adaptés aux enfants, beaucoup moins traumatisants. Ces avancées significatives ont été accomplies grâce à la mise en place de cellules spécialisées pour la prise en charge des victimes mineures.

Cependant, il est à noter que la société dans son ensemble n’a pas progressé de manière similaire. Celle-ci fait preuve parfois d’une grande cruauté envers les enfants victimes. Si la société n’aide pas les enfants victimes d’attouchements, de viol ou d’inceste à se reconstruire, ce seront des adultes perdus.

Comment se reconstruire après un abus sexuel

Il m’aura fallu plus de 20 ans, la peur au ventre, les cauchemars dans mes nuits et la colère bien ancrée dans mon cœur. Il m’aura fallu plus de 20 ans de rumination pour démarrer le long chemin de la résilience.

Une petite fille a peur de subir de nouveaux attouchements dans le cadre de l'inceste.

Ce sera toujours tapi dans un coin de ma tête, toujours tapi dans un coin de mes tripes. Je démarre toujours au quart de tour quand la peur se présentera à moi. Cela peut être simplement la surprise d’un joggeur qui débarque de nulle part. Par conséquent, je vivrai et dormirai sans doute toute ma vie auprès d’une lame. Mais aujourd’hui, j’ai accepté. Je ne sais pas si je peux aller jusqu’à dire que j’ai réellement pardonné cet acte. Mais je l’ai accepté et je n’ai plus de colère. J’ai fait de cette peur ma plus grande force, de cet enfer ma plus belle victoire. Donc « oui » on peut s’en sortir. On a trois choix dans cette épreuve : rester sa victime, devenir un bourreau ou prendre de la hauteur. J’ai choisi la dernière possibilité ; je vis pleinement et j’en suis sortie grandie.

Se reconstruire après un abus sexuel : le questionnement

Pendant 20 ans je me suis posé l’éternelle question du « pourquoi moi ? ». Pendant 20 ans, j’ai essayé de comprendre ce qui n’est pas compréhensible. Toutes ces années j’ai cherché des réponses, des réponses au « pourquoi », des réponses au « comment on peut devenir comme cela ? « . J’ai sans doute visionné tous les reportages possibles. Et, j’ai lu tout ce qu’il était possible de lire afin de trouver une solution. La solution pour faire taire ma rage. Cette rage contenue je l’avais contre tous, les gens que j’avais croisés ce jour-là, mes parents qui ne m’avaient pas conduite à l’école, les autres enfants qui n’avaient pas été choisis à ma place.

Ma plus grande rage était contre moi. Car je n’avais pas su éviter le danger. Je n’avais pas su voir le monstre derrière le masque. Et qui plus est je n’avais pas su me défendre. Pour finir je n’avais même pas eu la force de l’affronter dans un tribunal. Je n’avais rien su dire, je n’avais pas su me défendre. Comment avais-je pu rester paralysée ? Comment pouvait-il continuer de me traumatiser chaque jour et chaque nuit ? Et comment avait-il anéanti mon jugement pour qu’à chaque fait divers je me sente responsable de l’avoir laissé libre ?

Se reconstruire après un abus sexuel demande du temps, mais c’est possible. Avec un accompagnement adapté, il devient possible de libérer les empreintes du traumatisme et de retrouver un sentiment profond de sécurité intérieure.

Comment savoir si un abus sexuel laisse encore une empreinte aujourd’hui ?

Certaines personnes pensent avoir tourné la page, mais ressentent encore :

• une insécurité intérieure inexpliquée
• des peurs soudaines ou disproportionnées
• une difficulté à faire confiance
• une sensation de blocage intérieur
• ou une fatigue émotionnelle profonde

Ces manifestations sont fréquentes lorsque l’empreinte du traumatisme est encore présente dans le système énergétique.

Il est possible de libérer ces empreintes, même des années ou des décennies plus tard.

Une femme adulte tente de se reconstruire après des attouchements et un viol. Elle est épuisée par ses terreurs nocturnes.

Se reconstruire après un attouchement, le viol ou l’inceste : de la peur à la haine

De mes 10 ans à mes 13 ans, je suis passée par toutes les étapes de la victime au bourreau. J’étais passée du chagrin à la haine. Telle Sigourney Weaver dans « la jeune fille et la mort », j’ai grandi avec cette vengeance en tête. Je ne voulais pas rester sa victime. Je ne pouvais pas changer de corps, ni changer le passé, ni stopper mes terreurs nocturnes. Mais je pouvais décider de qui j’étais présentement, du poids que je lui laissais dans ma vie et de qui je serai demain.

Malgré tous mes progrès, il continuait d’avoir du poids. Je vivais comme tout le monde pourtant, un mari, un bon métier, des enfants. Néanmoins ma rage me rongeait. Je n’étais pas totalement libre dans ma vie : je n’arrivais pas à dormir si j’étais seule. Et ce poids j’étais seule à le porter.

Attouchements ou viol : la douleur ne se mesure pas.

Quoi que l’on vive, quelles que soient les circonstances, quels que soient les liens avec le monstre de nos nuits, un enfant ne doit jamais se sentir coupable de ce qu’on lui inflige.

La plus petite atteinte à l’intimité d’un enfant demande des années de travail pour retrouver sa liberté de vivre. Et puis quand on retrouve une vie, tant que l’on a pas totalement évacué ce poison, l’équilibre reste fragile. La peur et la rage sont sournoises.

Retrouver confiance est tout à fait possible, mais il faut du temps. Ça passe d’abord par retrouver confiance en soi, bien avant d’établir la moindre confiance en l’autre. Dans les abus sexuels, nous ressentons toujours beaucoup de culpabilité. Et ce dans tous les types de cas. Il est très difficile de se reconstruire après des attouchements, un viol ou un inceste.

Personnellement je me suis dit que, partant du principe où il n’est pas marqué « violeur » sur leur front. Je ne pouvais faire confiance à personne. Et j’en ai donc déduit que je pouvais, par conséquent, ouvrir ma confiance à tout le monde si je restais simplement vigilante. Je ne pouvais pas vivre dans une méfiance totale. Il était hors de question de laisser la peur permanente m’envahir. C’était pour moi la seule manière de me reconstruire après mon viol.

Les Violences Sexuelles, des chiffres alarmants

Il est crucial de prendre en considération l’ampleur du problème des violences sexuelles chez les enfants. Selon les dernières statistiques publiées le 20 novembre 2023 dans le cadre du plan de lutte contre les violences faites aux enfants, environ 160 000 enfants subissent chaque année des violences sexuelles, dont 77 % au sein de leur propre famille (estimation CIIVISE). Ces chiffres sont énormes et fortement préoccupants, cela indique qu’un enfant est victime de violences sexuelles toutes les 3 minutes en France. De plus, les enfants en situation de handicap présentent un risque 2,9 fois plus élevé d’être victimes de telles violences. Une enquête de l’INSERM menée en 2021 indique que 13 % des femmes et 5,5 % des hommes déclarent avoir été victimes de violences sexuelles pendant leur enfance, parmi lesquels 4,6 % des femmes et 1,2 % des hommes reconnaissent qu’il s’agissait de violences incestueuses.

Ces statistiques effroyables doivent avant tout nous sensibiliser en tant que victimes, mais aussi en tant que membres de la société, afin de briser le silence et d’offrir un soutien adéquat. Ces données alarmantes sur les abus sexuels, les viols et l’inceste chez les enfants mettent en lumière l’urgence d’une action concertée.

L’inceste, qui constitue l’une des formes les plus choquantes de violence sexuelle, a également laissé des cicatrices profondes chez un nombre significatif d’enfants en France. Les statistiques indiquent une augmentation préoccupante des cas d’inceste en 2023, soulignant la nécessité impérieuse d’actions concrètes pour protéger les enfants et assurer leur sécurité.

Attouchements, le viol ou l’inceste, se reconstruire et prévenir

Selon Gabrielle Hazan, Cheffe de l’Office Mineurs, lors d’une interview sur RTL du 1er décembre 2023, la police reçoit 700 signalements par jour de contenus pédocriminels qui sont échangés en ligne en France. Elle déclare également que malheureusement, sur 440 violences sexuelles quotidiennes, seules une cinquantaine seront dénoncées à la police et à la gendarmerie. Elle souligne également que l’on a tous un rôle à jouer pour prévenir et détecter ces violences.

Une femme aux cheveux longs, tient une pancarte " le silence permet la violence ". Elle milite pour libérer la parole des victimes d'abus sexuel, d'attouchements, de viol ou d'inceste afin qu'elles puissent se reconstruire.

Face à ces chiffres alarmants, il est impératif de sensibiliser davantage le public, de renforcer les mécanismes de signalement et de garantir un accès à un accompagnement professionnel pour les enfants touchés par la pédophilie. Protéger les enfants et leur offrir un environnement sûr et bienveillant doit constituer une priorité absolue pour l’ensemble de la société.

Cette réalité exige une prise en charge thérapeutique sérieuse et professionnelle pour les victimes. En éduquant, en offrant un soutien thérapeutique, et en agissant de manière professionnelle, nous pouvons aider les enfants à se protéger et à trouver le courage de mettre un terme à une situation difficile. On peut les aider à se reconstruire après les abus qu’ils ont subis. Cette approche est essentielle pour lutter contre la pédophilie et ses conséquences dévastatrices. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le lien suivant : Plan de lutte contre les violences faites aux enfants et Étude de L’INED.

Se reconstruire après un abus sexuel passe par la libération de la parole

Les études scientifiques démontrent l’importance de permettre aux victimes de s’exprimer pour entamer un processus de guérison. Il est essentiel de souligner que parler de ces expériences ne vise pas à se retrancher derrière le statut de victime ou à se plaindre, mais plutôt à favoriser un parcours de reconstruction.

En conclusion, les statistiques sur la pédophilie en France en 2023 soulignent l’urgence de mettre en place des mesures efficaces pour prévenir ces abus, protéger les enfants vulnérables et soutenir ceux qui ont été victimes de tels actes. Pour cela, il est essentiel de faire entendre la voix des victimes, même lorsqu’elles atteignent l’âge adulte.

Une femme victime de violences sexuelles enlève un scotch sur lequel est inscrit "parlez" pour montrer aux femmes comment se reconstruire après un abus sexuel ou un viol.

Il est également primordial de leur offrir soutien et justice. Il est de notre devoir de travailler collectivement à bâtir un avenir où chaque enfant peut grandir en toute sécurité, et un présent où chaque victime peut parler sans honte et réapprendre à s’épanouir.

Le jugement des violences sexuelles : la reconnaissance de notre non-culpabilité

Les enfants victimes de violences sexuelles ont besoin d’être reconnus non coupables pour se libérer du poids de leurs souffrances. Plus jeunes sont les victimes, plus lourdes sont les conséquences.

Il est crucial de souligner l’importance d’une procédure judiciaire équitable pour les enfants qui ont été victimes de violence sexuelle. La reconnaissance de leur innocence par le biais d’un jugement établi par un tribunal, condamnant le coupable, est non seulement essentielle pour leur rétablissement, mais aussi pour la validation de leur expérience traumatisante.

Les outils représentatifs du jugement dans le cadre des affaires d'abus sexuel, d'attouchements, de viol ou d'inceste.

En effet, la justice joue un rôle primordial dans la reconnaissance de la souffrance des victimes et dans la condamnation des auteurs de ces actes répréhensibles. En définitive, un verdict de culpabilité prononcé par les autorités compétentes est un pas significatif vers la guérison de ces enfants. Il permet aux victimes d’abus sexuels et de viol de se reconstruire et de retrouver une certaine sérénité dans leur vie.

Libérer les conséquences d’un abus sexuel et retrouver sa liberté :

Aujourd’hui, je peux vous dire que la vie est belle. Je peux vous garantir que je ne changerais pas une seule ligne de mon passé. Soyons honnêtes, pour tout l’or du monde je ne reviendrais pas en arrière. Mais j’ai conscience des apprentissages que la vie m’a offerts par ses épreuves. Aujourd’hui, je peux dire ça et vous écrire ces quelques paragraphes sereinement sans peur de jugement. Parce que l’Art, la spiritualité, le chamanisme, le développement personnel et les soins énergétiques m’ont permis de prendre toute la hauteur nécessaire pour savourer ma vie.

À la question du  » pourquoi le violeur m’a choisi, moi ? « 

je répondrai parce que je pouvais en faire quelque chose de positif.

À la question du  » pourquoi j’ai été violée ?  »

je dirai parce que mon âme avait besoin de traverser des épreuves pour aider son prochain et s’élever.

À celle de  » comment peut-on devenir un violeur ?  »

je supposerai qu’ils sont malades. Bien souvent il s’agit de victimes qui ont choisi de devenir le bourreau.

Et à celle du  » comment peut-on vivre après un viol ?  »

je vous expliquerai que ça demande du travail mais qu’on y arrive, on y arrive vraiment. Avant tout il faut parler, tant pour se libérer que pour libérer les autres. Et enfin il faut se faire aider par le développement personnel, la méditation, les soins énergétiques, l’Art thérapie, ou tout autre thérapie qui vous conviendra. La vie est trop courte pour être gâchée.

En conclusion, se reconstruire, c’est ne pas avoir honte de son histoire

En effet, si lorsque vous parlez de votre abus ou de votre viol, vous êtes confrontée à des personnes qui vous disent : « c’est bon, il faut pardonner et passer à autre chose. Continuer d’en parler ne sert à rien « . Alors, pour commencer, même si elles-mêmes sont des victimes, même si elles sont thérapeutes, elles ne sont pas vous. Ensuite, elles n’ont pas vécu ce que vous avez subi. Et pour finir, elles n’ont pas à vous dire de vous taire parce que cela les met mal à l’aise. Au final, c’est votre histoire et elle vous appartient. Vous n’avez en aucun cas à la taire.

Alors même s’il ne faut pas vivre dans le passé, on a le droit d’informer les autres de ce que l’on a vécu. Quelqu’un qui a eu un accident de voiture a le droit d’en parler pour expliquer son appréhension lorsqu’il se déplace. J’ai le droit d’expliquer que j’ai été violée pour qu’on ne me fasse pas peur pour me faire une mauvaise blague par exemple.

Le secret est de ne jamais rien lâcher, transformez votre rage en une volonté indéfectible de prendre de la hauteur et vous gagnerez cette bataille !

C’est en libérant la parole des enfants, des femmes et des hommes victimes d’abus ou de violence que nous pouvons le mieux protéger nos enfants. Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire. J’espère que cet article vous apporte un regard éclairé que vous pourrez à votre tour porter ou partager.

Envie de vous reconstruire après un abus sexuel ?

Misia de face dans son jardin

Il est possible de vous reconstruire après un abus sexuel

Si vous ressentez que ce traumatisme est encore présent aujourd’hui, sachez qu’il est possible de libérer ces empreintes en profondeur.

J’accompagne des personnes qui souhaitent se reconstruire après un abus sexuel, un viol, un inceste ou des attouchements, afin qu’elles puissent retrouver leur sécurité intérieure, leur stabilité et leur liberté.

Chaque accompagnement est réalisé à distance, dans un cadre confidentiel, respectueux et adapté à votre rythme.

Vous pouvez découvrir les accompagnements proposés ci-dessous :

Misia – Alchimie des Énergies

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