Le parcours de Misia s’inscrit dans une transformation profonde, au cœur d’Alchimie des Énergies, entre chamanisme nordique et alchimie énergétique.
Ce texte propose un récit approfondi de mon parcours.
Il n’est pas nécessaire à la compréhension de mes accompagnements, mais permet d’en saisir les fondements pour celles et ceux qui souhaitent en comprendre l’origine.
Cette voie s’inscrit dans mon chamanisme nordique, présenté en détail sur la page Misia – chamane nordique.
Ce que je transmets aujourd’hui ne vient pas d’un enseignement appris, mais d’un chemin traversé, vécu dans le corps, dans la matière et dans la réalité.
Ce texte est l’expression fidèle de mon parcours, tel que je l’ai vécu et traversé.
Le parcours de Misia : une traversée entre épreuves, transformation et reconstruction
Misia, parcours d’une alchimiste chamane ancrée dans les Flandres
Il est important pour moi que vous puissiez mettre un visage et un vécu derrière mon prénom. Le but de cette page est de vous montrer, à travers mon histoire, qu’il est possible de traverser les épreuves, d’en ressortir plus fort(e), et de retrouver alignement et sens.
Je m’appelle Misia. Je suis alchimiste énergétique et chamane de naissance.
Aujourd’hui, j’accompagne les humains comme les animaux à travers des soins énergétiques, psycho-énergétiques et l’art-thérapie, à distance, quel que soit le lieu.
Mais avant d’en arriver là, mon parcours a été profondément atypique.
Racines flamandes et premiers liens au vivant
Issue d’un père français et d’une mère belge flamande, je suis née et j’ai grandi dans les Flandres belges, entre pâturages, frontière française et proximité de la mer. J’ai bénéficié très tôt d’une double culture, fortement marquée par l’âme flamande.
L’odeur de mon enfance est celle de la menuiserie de mon père. Le bois, la matière, le geste juste faisaient partie de mon quotidien. Mes meilleurs amis étaient les animaux. J’adorais passer du temps dans notre poulailler. La magie était totale lorsque mon père m’emmenait à la ferme familiale en France, rendre visite à ma grand-tante. La nature et le vivant occupaient déjà une place centrale dans ma vie.
Parcours de Misia, enfant : hypersensibilité et solitude invisible
Dès le plus jeune âge, je me suis sentie différente, pas à ma place, et parfois pas dans le bon siècle.
Cette différence était également ressentie par les autres enfants. Mes parents, pourtant présents, n’étaient pas conscients de ce mal-être profond. Je me sentais souvent seule et incomprise.
Très tôt, mes mots enfouis se traduisaient par des maux, parfois graves, parfois handicapants, souvent sans réponse médicale. Ces souffrances étaient vécues comme une double peine.
À ma naissance, ma mère est sortie gravement malade. Son pronostic vital a été engagé, et nous avons été séparées plusieurs semaines. J’ai porté très tôt une blessure d’abandon et une forme de culpabilité inconsciente.
D’un point de vue extérieur, mon enfance pouvait sembler normale, parfois même enviable. Enfant unique, je ne manquais ni de jouets, ni de vacances, ni de confort matériel. Pourtant, bien avant mes dix ans, je vivais déjà une profonde solitude intérieure. J’avais appris à faire bonne figure, à m’adapter, à ne pas déranger. À l’extérieur, tout semblait aller bien. À l’intérieur, je me sentais déjà en décalage, souvent invisible.
Ce que je traversais alors, je ne pouvais pas encore le comprendre.
Mais tout était déjà en train de se construire.
Les animaux comme refuge et la présence des anciens
Lorsque les mots me manquaient et que le monde humain me semblait confus ou inaccessible, les animaux sont devenus un refuge naturel, un espace de sécurité et de compréhension silencieuse.
Je ressentais que seuls les animaux et mon arrière-grand-père français me comprenaient réellement. Peu bavard, son regard me suffisait. Il avait connu les deux guerres et était déjà très âgé. Il est parti lorsque j’avais sept ans. Aujourd’hui encore, je sens sa présence à mes côtés.
Mes relations familiales étaient complexes. Mes grands-parents étaient présents, mais je n’ai jamais ressenti d’amour inconditionnel. Du côté maternel, ma double culture et ma naissance m’ont placée au cœur de tensions silencieuses.

Quand l’enfance se fracture : Misia entre épreuves et héritages
De mes dix à quatorze ans, les épreuves se sont accumulées : un viol, le divorce de mes parents, des difficultés financières. Ma mère, déjà fragilisée par la maladie, traversait une période de vie profondément compliquée. Mon père a développé un diabète sévère.
À l’extérieur, il fallait donner le change.
À l’intérieur, je portais l’indicible.
C’est également à cette période que j’ai appris que le grand-père dont je portais le nom n’était pas de notre sang, et que je ne connaîtrais jamais mon véritable grand-père allemand. Héritage direct de la Seconde Guerre mondiale, ce secret familial a réveillé une crise identitaire profonde. Je portais déjà, sans le savoir, des blessures transgénérationnelles.
Médiumnité précoce et lutte intérieure
J’ai longtemps été en lutte contre ma nature et mes perceptions. Ma médiumnité était source de confusion et de peur. Je me demandais souvent si ce que je vivais relevait de la santé mentale. N’ayant aucun repère autour de moi, je gardais tout pour moi.
Ce n’est que bien plus tard, grâce à certaines rencontres, que j’ai compris mes capacités, mon hypersensibilité et mon empathie. Mais il m’a fallu de nombreuses années pour accepter ces dons comme un cadeau.
Le parcours de Misia : l’art comme survie et transformation
Dès l’adolescence, je travaille avec mon père en atelier. Je poursuis des études dites raisonnables, cherchant sécurité et stabilité. La peur de manquer m’accompagnait déjà.
Après une carrière professionnelle classique, je quitte cette voie pour devenir artiste peintre et sculptrice. L’art n’était pas un choix de carrière. Il était un moyen de tenir, de rester debout, de faire circuler ce qui ne pouvait pas encore être dit. Créer m’a permis de ne pas me perdre, et parfois simplement de survivre.
Il a fallu que tout s’effondre pour que je comprenne que je ne pouvais plus continuer ainsi.
L’art, l’animal et l’initiation : une traversée fondatrice
Le parcours de Misia : une initiation au cœur du vivant
Cette étape a marqué un tournant majeur dans mon parcours.
C’est à travers l’art, le vivant et l’expérience directe que mon chemin a commencé à s’incarner pleinement.
L’art comme langage de survie et de transformation
Très rapidement, j’ai créé mon propre atelier et développé l’art-thérapie auprès de différents publics et institutions. Déjà installée comme artiste peintre et sculptrice spécialisée en art animalier exotique, l’art constituait pour moi un langage essentiel, un espace de transformation et de survie intérieure.
À cette période, malgré une vie extérieurement stable, les épreuves se succédaient. Une énième épreuve de santé, particulièrement marquante, m’a laissée sourde d’une oreille. Ce fut un tournant profond, un rappel brutal des limites du corps et de la nécessité d’apprendre à écouter autrement.
Immersion animale et éveil chamanique
Mon lien à l’Afrique s’est tissé en deux temps : un premier voyage, bien avant mon arrivée au zoo, vécu comme un appel profond au contact des peuples racines, puis un second, plus tard, dans le cadre de mon travail, engagé au cœur de projets de conservation.
Dans le cadre de mon travail artistique, j’ai choisi de me perfectionner dans la connaissance des grands fauves à l’occasion d’un stage au Zoo d’Amnéville. Cette immersion auprès des animaux exotiques fut pour moi une révélation ; elle me permettait enfin de connaître une source de joie profonde, d’apaisement et d’ancrage. Vivre à leur contact, observer leurs comportements, leurs silences, leur présence nourrissait un lien au vivant qui me semblait à la fois naturel et essentiel.
C’est également à cette période que j’ai rencontré celui qui allait devenir le père de ma seconde fille. À la suite de cette rencontre, ma vie a basculé. J’ai quitté ma région natale avec ma fille, laissant derrière moi repères et sécurité, pour venir m’installer dans l’Est et travailler au sein de ce grand parc animalier français.
Le chantier des totems de Misia : une épreuve initiatique
C’est dans ce contexte qu’un chantier hors norme m’a été confié : la sculpture, seule, de sept totems amérindiens monumentaux dans des chênes. Huit mois de travail physique extrême, en extérieur, dans le froid, seule face à la matière, au doute et à l’épuisement. J’ai tenu au prix de mes larmes. Je vivais une véritable épreuve initiatique.
Reconnexion aux racines chamaniques
À l’époque, je l’ignorais encore.
Avec le recul, je sais aujourd’hui que ce chantier marquait ma première grande reconnexion consciente à mes racines chamaniques.
Quand l’art devient un rappel de l’âme
Cette expérience a ouvert un long cycle de création et d’apprentissage au cœur de l’art animalier et des cultures premières. Les décors que j’ai réalisés, les peuples et les symboliques que j’ai étudiés, n’étaient en rien le fruit du hasard. Ils résonnaient intimement avec des mémoires anciennes, comme des rappels, des fragments de chemins déjà empruntés, liés à mes racines chamaniques et à des expériences bien antérieures à cette vie.
Ce chantier a marqué le début d’une longue période de création au cœur de l’art animalier. Pendant plusieurs années, j’ai exercé comme artiste peintre, dessinatrice et sculptrice, travaillant au plus près des animaux sauvages – fauves, reptiles et espèces venues du monde entier. Ce quotidien a profondément façonné mon regard, ma sensibilité et ma manière d’entrer en relation avec l’animal.








L’Art des peuples premiers : un écho à des mémoires profondes
Bien avant cela, puis à nouveau dans le cadre de mon travail, j’ai effectué deux voyages en Afrique. J’y ai vécu une immersion au plus près des populations locales, notamment auprès du peuple massaï. Ces séjours ont été des expériences humaines et vibratoires fortes, fondatrices, bien au-delà de toute approche touristique.
Plus tard, dans le cadre professionnel, j’ai également participé à des projets liés à la conservation, notamment lors d’un voyage en Afrique consacré à la protection des rhinocéros. Ces expériences ont renforcé mon lien aux animaux et m’ont offert, un temps, un certain équilibre.
Mon métier m’amenait aussi à étudier de manière approfondie les animaux exotiques ainsi que les arts tribaux : objets rituels, masques, peintures et symboles, que je reproduisais pour créer des univers respectueux des cultures qu’ils représentaient. Avec le recul, je comprends aujourd’hui que ces années constituaient un véritable parcours initiatique. Les formes, les symboles et les cultures qui traversaient mon travail faisaient écho à des mémoires profondes. À l’époque, je l’ignorais encore. Aujourd’hui, je sais que rien n’était laissé au hasard.
Renaissance et réunification : le parcours de Misia
Les années suivantes m’ont menée vers une reconversion profonde. Après de nouvelles épreuves, je me suis formée de manière rigoureuse aux soins énergétiques, au Reiki, à la lithothérapie et aux approches psycho-énergétiques.
Aujourd’hui, je vis une vie plus paisible. J’ai traversé mes enfers, trouvé ma lumière et réuni ce qui avait toujours coexisté en moi.
Aujourd’hui :
– Plus de 30 ans de pratique artistique
– Des accompagnements réalisés à distance en France et à l’international
– Une approche structurée, éthique et incarnée
C’est ainsi qu’est née Alchimie des Énergies, fruit d’un chemin de reconstruction, de conscience et de transmission.

Misia – Alchimie des énergies


Ce chemin ne parle pas à tout le monde.
Il s’adresse à celles et ceux qui traversent des périodes profondes, qui ne cherchent pas à fuir, mais à comprendre, à traverser et à se transformer.
Si ce récit résonne avec votre propre chemin, les accompagnements proposés au sein d’Alchimie des Énergies s’inscrivent dans cette même démarche.
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